Conseil 21 mai 2026 Copié dans le presse-papier Partager sur Linkedin Nouvelles mobilités en entreprise : crédit mobilité, autopartage et alternatives à la voiture Les nouvelles mobilités transforment la gestion des flottes automobiles Pendant longtemps, la voiture de fonction représentait la solution de mobilité privilégiée des entreprises. Aujourd’hui, celle-ci évolue rapidement sous l’effet de plusieurs facteurs : hausse des coûts automobiles, évolution des usages, attentes des collaborateurs, transition énergétique et surtout renforcement des contraintes réglementaires autour du verdissement des flottes. Les entreprises doivent désormais composer avec des obligations de plus en plus fortes liées à la mobilité durable, à la réduction des émissions de CO₂ et aux politiques RSE. La Loi LOM, les objectifs de décarbonation ou encore les nouvelles fiscalités automobiles poussent progressivement les sociétés à repenser leur stratégie mobilité dans sa globalité. Dans ce contexte, les nouvelles mobilités deviennent de véritables leviers de transformation. Crédit mobilité, mobilités douces, autopartage ou encore alternatives à la voiture individuelle permettent aujourd’hui de réduire l’empreinte carbone des entreprises tout en optimisant les coûts liés aux déplacements professionnels. L’enjeu n’est plus uniquement de gérer un parc automobile, mais bien de construire une politique de mobilité plus flexible, plus durable et plus adaptée aux usages réels des collaborateurs. Pourquoi les entreprises repensent leur politique de mobilité ? La voiture de fonction n’est plus adaptée à tous les usages L’évolution des modes de travail transforme profondément les besoins de mobilité. Avec le télétravail, les déplacements hybrides et la densification des centres urbains, certains collaborateurs utilisent beaucoup moins leur véhicule qu’auparavant. Pour les profils ultra urbains notamment, la voiture de fonction n’est plus toujours la solution la plus pertinente. Entre les difficultés de stationnement, les restrictions de circulation et l’accès facilité aux transports alternatifs, les usages évoluent rapidement. Les entreprises prennent progressivement conscience qu’il devient nécessaire d’adapter leur stratégie de mobilité selon les profils des collaborateurs plutôt que d’appliquer un modèle unique à tous. Des contraintes réglementaires de plus en plus fortes Le sujet des nouvelles mobilités est également porté par un contexte réglementaire particulièrement structurant. Les entreprises doivent désormais intégrer des objectifs de décarbonation dans leur politique automobile. Les réglementations liées au verdissement des flottes, les obligations de renouvellement de véhicules à faibles émissions ou encore les enjeux liés à la transition énergétique imposent une transformation progressive des stratégies de mobilité. À cela s’ajoutent des enjeux financiers majeurs : fiscalité automobile renforcée, hausse du coût des véhicules, évolution des taxes ou augmentation des coûts énergétiques. Face à ces nouvelles contraintes, les entreprises cherchent des solutions capables de réduire leur dépendance à la voiture tout en maintenant une mobilité efficace pour leurs collaborateurs. Le crédit mobilité : une alternative flexible à la voiture de fonction Qu’est-ce que le crédit mobilité ? Le crédit mobilité est un dispositif permettant aux entreprises d’offrir à leurs collaborateurs bénéficiant d’un véhicule de fonction la possibilité d’y renoncer totalement, ou partiellement en optant pour un véhicule de gamme inférieure, plus respectueux de l’environnement. Il repose sur un principe simple : remplacer ou compléter la voiture de fonction par une enveloppe budgétaire dédiée aux déplacements du collaborateur. Cette enveloppe peut être utilisée librement pour financer différents moyens de transport. Certaines entreprises choisissent même d’exclure les trajets en avion afin d’aligner davantage leur politique mobilité avec leurs engagements environnementaux. Le collaborateur devient alors acteur de ses déplacements et adapte ses choix selon ses besoins réels. Train Transports en commun Métro Taxi ou VTC Location ponctuelle de véhicule Achat ou location de vélo Trottinette électrique Solutions de mobilité partagée. Une solution intéressante pour les entreprises et les collaborateurs Le crédit mobilité représente avant tout un avantage supplémentaire proposé aux collaborateurs afin de leur offrir davantage de flexibilité dans leurs déplacements du quotidien. Ce dispositif permet à chacun d’adapter sa mobilité selon ses usages réels, son lieu d’habitation ou ses habitudes de déplacement, notamment pour les profils urbains utilisant peu leur voiture de fonction. Pour les entreprises, cette approche constitue également un levier d’optimisation budgétaire. En proposant une enveloppe mobilité adaptée plutôt qu’un véhicule systématique, les sociétés peuvent réduire certains coûts liés à la flotte automobile tout en accompagnant leurs objectifs de mobilité durable et de réduction des émissions de CO₂. Même lorsqu’une entreprise met en place une prime de mobilité ou un mécanisme de downsizing véhicule, le coût global reste souvent plus avantageux qu’une voiture de fonction traditionnelle, tout en améliorant l’expérience collaborateur. Mobilités douces : un levier de décarbonation de plus en plus stratégique Le vélo de fonction séduit de plus en plus les entreprises Un cadre fiscal particulièrement avantageux Le vélo de fonction séduit de plus en plus les entreprises Le développement des mobilités douces s’accélère fortement dans les politiques mobilité des entreprises. Vélo de fonction, trottinette électrique ou équipements de sécurité deviennent progressivement des alternatives crédibles pour certains trajets professionnels. Ces solutions répondent à plusieurs enjeux : – réduire l’empreinte carbone ; – limiter les coûts automobiles ; – améliorer la qualité de vie des collaborateurs ; – répondre aux nouvelles attentes des salariés. Dans les grandes villes notamment, le vélo représente souvent une solution plus rapide, plus souple et plus économique que la voiture. Un cadre fiscal particulièrement avantageux Les mobilités douces bénéficient aujourd’hui d’un cadre fiscal très favorable pour les entreprises. Selon les dispositifs mis en place, certaines dépenses liées au vélo peuvent permettre de bénéficier d’avantages fiscaux, d’exonérations, de subventions ou encore de récupération de TVA. Au-delà de l’aspect environnemental, ces solutions permettent surtout de repenser intelligemment l’allocation du budget mobilité. Le coût d’un vélo électrique et de ses équipements reste largement inférieur à celui d’un véhicule de fonction traditionnel, ce qui permet aux entreprises de réinvestir une partie des économies réalisées dans d’autres enveloppes à destination des collaborateurs. Cette approche offre ainsi un meilleur équilibre entre optimisation budgétaire, qualité de vie des salariés et politique de mobilité durable, sans opposer performance économique et expérience collaborateur. L’autopartage : optimiser l’utilisation des véhicules Une réponse aux nouveaux usages L’autopartage consiste à mutualiser les véhicules entre plusieurs collaborateurs via un système de réservation. Cette approche permet d’améliorer le taux d’utilisation des véhicules et d’éviter les voitures sous-utilisées qui restent immobilisées une grande partie du temps. Pour les entreprises, l’autopartage représente une solution particulièrement pertinente pour : – les déplacements ponctuels ; – les besoins occasionnels ; – les collaborateurs hybrides ; – les sites multi-utilisateurs. L’objectif est de rationaliser l’utilisation du parc automobile tout en conservant une mobilité disponible lorsque cela est nécessaire. Une solution complémentaire à la voiture de fonction L’autopartage peut se positionner en complément de la voiture de fonction. Dans de nombreuses entreprises, il s’agit plutôt d’un dispositif complémentaire venant enrichir la politique de mobilité globale. Cette logique permet de proposer davantage de flexibilité aux collaborateurs tout en réduisant les coûts liés à la flotte. Certaines précautions doivent néanmoins être prises, notamment concernant les règles d’Avantage en Nature (AEN) lorsque les véhicules sont utilisés de manière régulière par un même salarié. Une analyse précise des usages reste donc essentielle avant la mise en place de ce type de solution. Analyser les usages : la clé d’une stratégie mobilité efficace Comprendre les besoins réels des collaborateurs Toutes les entreprises n’ont pas les mêmes contraintes de mobilité. Avant de déployer une stratégie de mobilité alternative, il est indispensable d’analyser précisément les usages des collaborateurs. Certains salariés ont besoin d’un véhicule quotidiennement tandis que d’autres pourraient facilement utiliser des solutions alternatives plusieurs jours par semaine. Cette analyse permet d’identifier : les véhicules sous-utilisés ; les profils urbains ; les besoins terrain ; les déplacements ponctuels ; les opportunités d’optimisation budgétaire. Réduire les coûts grâce aux nouvelles mobilités L’objectif des nouvelles mobilités n’est pas uniquement écologique. Il est également économique. Une flotte automobile représente souvent un poste de dépense très important pour les entreprises. Entre le financement des véhicules, l’entretien, les assurances, la fiscalité et les coûts énergétiques, le budget peut rapidement devenir difficile à maîtriser. Les nouvelles solutions de mobilité permettent de : réduire le nombre de véhicules ; optimiser le taux d’utilisation ; limiter les coûts cachés ; améliorer le pilotage budgétaire ; accompagner la transition énergétique. Les entreprises peuvent ainsi construire une stratégie mobilité plus agile, plus durable et davantage alignée avec les nouveaux usages. Nouvelles mobilités et obligations réglementaires : un enjeu stratégique Les nouvelles mobilités ne sont plus simplement un sujet d’innovation ou de confort collaborateur. Elles deviennent progressivement un enjeu stratégique pour les entreprises. Les réglementations autour des flottes automobiles se renforcent chaque année et imposent une transformation progressive des politiques de mobilité. Les entreprises doivent désormais intégrer : les enjeux de décarbonation ; les obligations de mobilité durable ; les politiques RSE ; les contraintes fiscales ; les objectifs de réduction des émissions de CO₂. Dans ce contexte, les nouvelles mobilités représentent des leviers concrets pour anticiper les évolutions réglementaires tout en optimisant les budgets de flotte. Optimisez votre stratégie de mobilité avec Solucar Face aux enjeux de décarbonation, aux nouvelles attentes des collaborateurs et aux contraintes réglementaires, les entreprises doivent repenser leur politique de mobilité. Crédit mobilité, autopartage, mobilités douces ou optimisation des usages permettent aujourd’hui de construire une mobilité plus flexible, plus durable et plus économique. Grâce à son expertise en gestion de flotte automobile et en mobilité durable, Solucar accompagne les entreprises dans l’évolution de leur stratégie mobilité avec des solutions adaptées à leurs enjeux opérationnels, financiers et réglementaires. Échanger avec un expert mobilité FAQ – Nouvelles mobilités en entreprise Qu’est-ce que le crédit mobilité ? Le crédit mobilité est une enveloppe budgétaire permettant aux collaborateurs de financer différents moyens de transport comme le train, les transports en commun, le vélo ou les solutions de mobilité partagée. Pourquoi les entreprises développent-elles les nouvelles mobilités ? Les entreprises cherchent à réduire leur empreinte carbone, répondre aux contraintes réglementaires, optimiser leurs coûts de flotte et proposer des solutions plus adaptées aux nouveaux usages des collaborateurs. Quels sont les avantages des mobilités douces en entreprise ? Les mobilités douces permettent de réduire les émissions de CO₂, limiter les coûts liés aux déplacements et améliorer la qualité de vie des collaborateurs tout en bénéficiant d’un cadre fiscal avantageux. L’autopartage peut-il remplacer la voiture de fonction ? L’autopartage peut remplacer certains véhicules sous-utilisés, mais il s’agit souvent d’une solution complémentaire permettant d’optimiser l’utilisation du parc automobile. Pourquoi analyser les usages avant de transformer sa politique mobilité ? L’analyse des usages permet d’identifier les besoins réels des collaborateurs et de mettre en place des solutions adaptées afin d’optimiser les coûts et améliorer l’efficacité de la politique mobilité. Quelles sont les obligations réglementaires liées aux flottes automobiles ? Les entreprises doivent aujourd’hui intégrer des objectifs de mobilité durable, de verdissement des flottes et de réduction des émissions de CO₂ dans leur stratégie automobile. Pourquoi se faire accompagner par un expert des nouvelles mobilités ? Mettre en place une stratégie de mobilité alternative nécessite une expertise réglementaire, opérationnelle et budgétaire afin d’identifier les solutions les plus adaptées aux besoins de l’entreprise et de ses collaborateurs. Article rédigé par Héliot MORANDAT, Directeur Conseil & Achats – Solucar Copié dans le presse-papier Partager sur Linkedin